Hi,
Dernière randonnée prévue par notre descriptif. Le beau temps est toujours présent, les Irlandais trouvent que nous sommes très chanceux.
Nous quittons avec beaucoup d'amertume le B&B Ceann Sibeal persuadés que le suivant et dernier ne serra probablement pas aussi bien que celui ci tellement notre hôtesse étaient gentille et accueillante.
L'itinéraire démarre doucement au milieu des moutons dans un terrain détrempé, c'est devenu habituel. On monte, on monte, on a toujours l'impression d'arriver au fameux col mentionné dans le descriptif, mais non il faut monter encore. C'est toute la joie des balades en montagne en Irlande ou ailleurs !
Sur le versant en face, des bergers aidés d'au moins 2 chiens rassemblent un troupeau de moutons. C'est impressionnant de voir les chiens travailler, ils n'oublient pas un mouton, parcourent de grandes distances rapidement, le troupeau est mené efficacement. En quelques dizaines de minutes, le parc de plusieurs dizaines d'hectares très pentu est vidé de ces moutons. Tout ce petit monde transite par plusieurs parcs avant de disparaitre de notre vue.
On arrive enfin au col, la vue sur la vallée qui nous étaient cachée est magnifique, le versant qui descend et qui se termine par une immense plage de sable. Un delta d'une rivière au loin. C'est magique, photo 95 sur Picasa.
On cherche un coin presque abrité pour déjeuner.
On continue à monter, un nuage passe le col. On continue de monter sur un petit chemin de crête, la vue est vertigineuse. Quelques moutons vont jusqu'au sommêt, l'herbe doit être meilleure en haut.
On accède au sommêt avec une vue à 360° qui porte à des dizaines de kilomètres. C'est juste magnifique.
Pause chocolat Cadbury, photo de rigueur et c'est reparti.
La descente a lieu sur la face sud. Beaucoup de locaux montent et descendent par la face sud. C'est vrai que c'est plus joli et moins difficile.
Tout le sentier est ponctué de croix. Il y en a 12 en tout, la 12ème est au sommêt.
Tout l'itinéraire est balisé. C'est très rare, l'Irlande est un paradis
pour randonneur modèle débrouillé avec repérage à la boussole, au pif ou
à n'importe quel point de repère.
La dernière randonnée du séjour est de loin la plus jolie et offre un bon résumé du séjour : montagne, soleil, risque de pluie, nuage, pluie, vue, moutons, locaux toujours souriants et agréables.
Mon Dahu arrive bien avant moi en bas. On doit retrouver au pub, qui sera notre prochain hébergement, ce n'est pas une blague. Il a la gentillesse de m'épargner 2 bons kilomètres, c'est sympa pour ma cheville en vrac.
En route vers le fameux pub, mon Dahu est allé récupérer la voiture et vient à ma rencontre.
On prend la chambre au pub. La chambre est immense. On y passera les 2 dernières nuits du séjour.
Les photos sont sur Picasa, numéro 89 à 110.
Si vous passez dans le coin, allez voir le coucher de soleil au Old Pier, accessoirement c'est aussi un très bon restaurant.
Enjoy,
Affichage des articles dont le libellé est Randonnée. Afficher tous les articles
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mardi 6 septembre 2011
dimanche 4 septembre 2011
Irlande : mount Eagle
Hi,
Dans le billet, je vous racontais le passage de la Conor Pass. Qui dit col, dit chemise (hep, je t'ai vu toi là-bas au fond avec les lunettes). Bon qui dit col, dit montagne. Donc les Dahus y vont faire un tour.
En plus, comme le dit notre charmante hôtesse, "it will be a beautiful day". Un jour de beau, ce n'est pas souvent, il faut en profiter. On prépare les sandwichs, au "smoked salmon". L'appareil photo, la carte et la boussole sont dans le sac et c'est parti.
Le circuit n'est pas compliqué, il faut monter, regarder la vue et redescendre par l'autre côté.
A mi-hauteur, un petit étang est parfait pour déjeuner. Difficile de repartir tellement il y a de sujets de photos. Un groupe de locaux nous double et monte droit dans la montagne. Je n'arrive pas à les comprendre, à chaque fois c'est pareil, s'il y a un moyen de monter en lacets, ils préfèrent monter droit dans la pente. C'est un peu comme s'ils voulaient arriver plus vite en haut pour éviter la pluie.
On continue à monter. Depuis le temps qu'on randonne, je ne vous ai pas encore expliqué la végétation des lieux. C'est simple, pas de forêt. Que des lieux humides. Le sol est toujours saturé d'eau, même au sommêt du mont Eagle. Quand l'herbe est verte, elle est saturée d'un peu d'eau, si l'herbe est rouge, c'est de l'eau stagnante. Attention aux mauvaises surprises. Ce n'est jamais bien profond, au pire la chaussure est mouillée. Le papier journal fera son travail en rentrant pour sécher les chaussures. Avec 2 jours de beau temps consécutifs et sur les versants sud, l'herbe commence seulement à sécher. Les paillassons du sud de la France sont loin.
Au fur et à mesure de la montée, le payasage change car on tourne autour de la montagne. Normal pour des Dahus.
Arrivés en haut, les photos s'imposent d'elles et la pause Cadbury aussi.
On redescend, et comme d'habitude, on perd le chemin pour aller se promener dans un champ de moutons. On longe la clôture jusqu'à récupérer le chemin un peu plus bas.
La journée a été très belle, le coucher de soleil est propice à quelques photos.
Les photos sont toujours sur Picasa, numéros à 66 à 87 et 111 à 118.
See you,
Dans le billet, je vous racontais le passage de la Conor Pass. Qui dit col, dit chemise (hep, je t'ai vu toi là-bas au fond avec les lunettes). Bon qui dit col, dit montagne. Donc les Dahus y vont faire un tour.
En plus, comme le dit notre charmante hôtesse, "it will be a beautiful day". Un jour de beau, ce n'est pas souvent, il faut en profiter. On prépare les sandwichs, au "smoked salmon". L'appareil photo, la carte et la boussole sont dans le sac et c'est parti.
Le circuit n'est pas compliqué, il faut monter, regarder la vue et redescendre par l'autre côté.
A mi-hauteur, un petit étang est parfait pour déjeuner. Difficile de repartir tellement il y a de sujets de photos. Un groupe de locaux nous double et monte droit dans la montagne. Je n'arrive pas à les comprendre, à chaque fois c'est pareil, s'il y a un moyen de monter en lacets, ils préfèrent monter droit dans la pente. C'est un peu comme s'ils voulaient arriver plus vite en haut pour éviter la pluie.
On continue à monter. Depuis le temps qu'on randonne, je ne vous ai pas encore expliqué la végétation des lieux. C'est simple, pas de forêt. Que des lieux humides. Le sol est toujours saturé d'eau, même au sommêt du mont Eagle. Quand l'herbe est verte, elle est saturée d'un peu d'eau, si l'herbe est rouge, c'est de l'eau stagnante. Attention aux mauvaises surprises. Ce n'est jamais bien profond, au pire la chaussure est mouillée. Le papier journal fera son travail en rentrant pour sécher les chaussures. Avec 2 jours de beau temps consécutifs et sur les versants sud, l'herbe commence seulement à sécher. Les paillassons du sud de la France sont loin.
Au fur et à mesure de la montée, le payasage change car on tourne autour de la montagne. Normal pour des Dahus.
Arrivés en haut, les photos s'imposent d'elles et la pause Cadbury aussi.
On redescend, et comme d'habitude, on perd le chemin pour aller se promener dans un champ de moutons. On longe la clôture jusqu'à récupérer le chemin un peu plus bas.
La journée a été très belle, le coucher de soleil est propice à quelques photos.
Les photos sont toujours sur Picasa, numéros à 66 à 87 et 111 à 118.
See you,
mercredi 31 août 2011
Irlande : les falaises de Moher
Hi,
En Irlande, il y a un endroit qu'il faut absolument avoir vu, ce sont les falaises de Moher. L'endroit est magique, un peu plus de 10 km de falaises environ 90 mètres au-dessus de l'océan avec des centaines d'oiseaux. Le roadbook nous promet une jolie balade, un peu touristique. Pour une fois, les Dahus se déguisent en parfait touristes. On range la boussole.
On gare la voiture sur le parking aménagé capable d'accueillir des dizaines de bus et des centaines de voitures. Heureusement, pas trop de monde en ce moment. La vue ne porte pas très loin, il pleut un peu mais c'est tellement venté qu'on aura bien des moments sans pluie. Pendant la plus grosse pluie, on se réfugie au "Visitor center", c'est-à-dire les boutiques pièges à touriste où le moindre souvenir est vendu avec une plus value à la mesure du lieu. Pour limiter les dégâts, on équipe les appareils photos d'une housse en plastique noire facilement identifiable sur les photos. Mais comme vous êtes polis, vous n'avez rien dit. Merci !
Les photos vous attendent sur Picasa, numéro 48 à 64.
Good night,
En Irlande, il y a un endroit qu'il faut absolument avoir vu, ce sont les falaises de Moher. L'endroit est magique, un peu plus de 10 km de falaises environ 90 mètres au-dessus de l'océan avec des centaines d'oiseaux. Le roadbook nous promet une jolie balade, un peu touristique. Pour une fois, les Dahus se déguisent en parfait touristes. On range la boussole.
On gare la voiture sur le parking aménagé capable d'accueillir des dizaines de bus et des centaines de voitures. Heureusement, pas trop de monde en ce moment. La vue ne porte pas très loin, il pleut un peu mais c'est tellement venté qu'on aura bien des moments sans pluie. Pendant la plus grosse pluie, on se réfugie au "Visitor center", c'est-à-dire les boutiques pièges à touriste où le moindre souvenir est vendu avec une plus value à la mesure du lieu. Pour limiter les dégâts, on équipe les appareils photos d'une housse en plastique noire facilement identifiable sur les photos. Mais comme vous êtes polis, vous n'avez rien dit. Merci !
Les photos vous attendent sur Picasa, numéro 48 à 64.
Good night,
lundi 29 août 2011
Irlande : Black head
Hi,
Le descriptif propose une balade à Black Head. Dixit le descriptif, la reconnaissance du parcours a été faite "dans des conditions météorologiques difficiles, avec vent de tempête et brouillard autorisant une visibilité de 50 mètres environ". L'usage d'une boussole est recommandée, beaucoup d'indications sont exprimées en terme de cap. Avec ça, on est prévenu. A priori, il va faire suffisament beau pour qu'on aille jusqu'au sommêt puis qu'on revienne au sec. C'est parti.
Première difficulté, trouver le point de départ, sachant que le descriptif repère les maisons et barrière en fonction de leur couleur et que l'éloignement des points du parcours est rédigé à l'aide de toutes les nuances de la langue française. Toutefois, nous avons noté quelques tournures de phrases bizarres laissant à penser que nous avons un document traduit. Nous n'avons pas trouvé le chemin de départ officiel, domage pour une fois que le sentier était à peu près existant. Il faut savoir que l'Irlande est une terre de prédilection pour la randonnée mais les sentiers ne sont pas souvent balisés. Pas grave, il faut aller au sommêt, fermer les barrières des parcs derrière soi et ne pas faire peur aux moutons. Rarement de "sentier" qui se croisent, et auquel cas miracle, il y a une pancarte. On est loin des carrefours de la forêt de Fontainebleau, où sans la carte c'est foutu.
Donc pour le départ, on se gare au mieux, on monte en direction du sommêt. Au fur et à mesure qu'on monte, on regarde la vue. Pas compliqué, l'océan, l'océan et encore l'océan. Le vent nous pousse vers le haut. Quelques passages sont un peu compliqué pour mettre du piment. A l'arrivée au sommet, un immense plateau de lapiaz. Pause photos.
Magnifique panorama avec les îles d'Aran au fond. D'ailleurs on voit les nuages de pluie. On arrivera peut-être à en éviter un ou deux.
Le road book indique qu'il faut aller voir le sommet suivant. Une famille de locaux y est, on les y rejoint. Re-pause photos et Cardbury à l'abri du vent.
Le road book indique qu'on peut aller voir un troisième sommet. L'entorse de cheville d'une précédente randonnée à Marseille précise qu'il ne faudrait quand même pas abuser. On redescend tranquillement.
Au début il y a un vrai chemin de randonnée avec balises, s'il vous plait. Terrain humide comme d'hab. Le chemin est large. On s'aperçoit qu'il est toujours à la même altitude. Bizarre vu qu'on est encore environ 200 mètres trop haut. On croise des locaux, "Hi" de rigueur, ils nous répondent "Good luck". Hum, connaissant leur humour, ça promet. On passe un muret, re-terrain boueux, le chemin ne descend toujours pas. Pas question de couper court, plantes qui piquent ou falaises. On continue, le chemin devient plus étroit sans descendre. Enfin tout d'un coup, le chemin bifurque dans la pente. Et c'est là que ça devient sportif. De plus en plus humide, les pierres sont vraiment glissantes. On continue, quelques papillons nous précédent sur le chemin. On finit par voir la voiture en bas.
Jolie balade pour une randonnée qui a été reconnue à la boussole.
Les photos sont toujours sur Picasa, numéros 26 à 44.
See you,
Le descriptif propose une balade à Black Head. Dixit le descriptif, la reconnaissance du parcours a été faite "dans des conditions météorologiques difficiles, avec vent de tempête et brouillard autorisant une visibilité de 50 mètres environ". L'usage d'une boussole est recommandée, beaucoup d'indications sont exprimées en terme de cap. Avec ça, on est prévenu. A priori, il va faire suffisament beau pour qu'on aille jusqu'au sommêt puis qu'on revienne au sec. C'est parti.
Première difficulté, trouver le point de départ, sachant que le descriptif repère les maisons et barrière en fonction de leur couleur et que l'éloignement des points du parcours est rédigé à l'aide de toutes les nuances de la langue française. Toutefois, nous avons noté quelques tournures de phrases bizarres laissant à penser que nous avons un document traduit. Nous n'avons pas trouvé le chemin de départ officiel, domage pour une fois que le sentier était à peu près existant. Il faut savoir que l'Irlande est une terre de prédilection pour la randonnée mais les sentiers ne sont pas souvent balisés. Pas grave, il faut aller au sommêt, fermer les barrières des parcs derrière soi et ne pas faire peur aux moutons. Rarement de "sentier" qui se croisent, et auquel cas miracle, il y a une pancarte. On est loin des carrefours de la forêt de Fontainebleau, où sans la carte c'est foutu.
Donc pour le départ, on se gare au mieux, on monte en direction du sommêt. Au fur et à mesure qu'on monte, on regarde la vue. Pas compliqué, l'océan, l'océan et encore l'océan. Le vent nous pousse vers le haut. Quelques passages sont un peu compliqué pour mettre du piment. A l'arrivée au sommet, un immense plateau de lapiaz. Pause photos.
Magnifique panorama avec les îles d'Aran au fond. D'ailleurs on voit les nuages de pluie. On arrivera peut-être à en éviter un ou deux.
Le road book indique qu'il faut aller voir le sommet suivant. Une famille de locaux y est, on les y rejoint. Re-pause photos et Cardbury à l'abri du vent.
Le road book indique qu'on peut aller voir un troisième sommet. L'entorse de cheville d'une précédente randonnée à Marseille précise qu'il ne faudrait quand même pas abuser. On redescend tranquillement.
Au début il y a un vrai chemin de randonnée avec balises, s'il vous plait. Terrain humide comme d'hab. Le chemin est large. On s'aperçoit qu'il est toujours à la même altitude. Bizarre vu qu'on est encore environ 200 mètres trop haut. On croise des locaux, "Hi" de rigueur, ils nous répondent "Good luck". Hum, connaissant leur humour, ça promet. On passe un muret, re-terrain boueux, le chemin ne descend toujours pas. Pas question de couper court, plantes qui piquent ou falaises. On continue, le chemin devient plus étroit sans descendre. Enfin tout d'un coup, le chemin bifurque dans la pente. Et c'est là que ça devient sportif. De plus en plus humide, les pierres sont vraiment glissantes. On continue, quelques papillons nous précédent sur le chemin. On finit par voir la voiture en bas.
Jolie balade pour une randonnée qui a été reconnue à la boussole.
Les photos sont toujours sur Picasa, numéros 26 à 44.
See you,
dimanche 28 août 2011
Irlande : île d'Aran
Hi,
Après trois nuits au même endroit, on s'est déplacé vers Doolin. Changement d'endroit, changement d'ambiance. Il y a en effet plusieurs types de B&B et l'accueil est fondamentalement différent.
Puisqu'il fait beau et que ça pourrait se maintenir pour la journée, on file au port pour prendre le bateau. Si vous y allez, sachez que de Doolin, il est prudent d'être au port une demi-heure avant l'heure du départ. A marée basse, le bateau ne peut pas accoster, une navette embarque les voyageurs. D'ailleurs, le monsieur dit gentiment : "Put a lifejacket" mais le trajet est tellement court jusqu'au bateau que je n'ai pas eu le temps de le mettre correctement.
Pendant une bonne demi-heure, le capitaine mène le bateau pour prendre les vagues au mieux. On a choisi de rester sur le pont supérieur, ce n'est pas le plus calme.
Arrivée sur l'île d'Inisher, Inis Oir, en gaélique. C'est la plus petite des trois îles et la moins peuplée. L'île fait 1 400 ha, on en fait le tour en 1 journée à pied. On a vu de beaux spécimens de papillons. Je regrette de ne pas avoir loué de vélos pour avoir plus de temps pour faire des photos.
Comme vous avez été bien sages, vous pouvez regarder 1 minute 30 de zen tv de l'ïle d'Aran. La vidéo est sur Picasa. C'est du "handcrafted" bien sûr.
Enjoy,
Après trois nuits au même endroit, on s'est déplacé vers Doolin. Changement d'endroit, changement d'ambiance. Il y a en effet plusieurs types de B&B et l'accueil est fondamentalement différent.
Puisqu'il fait beau et que ça pourrait se maintenir pour la journée, on file au port pour prendre le bateau. Si vous y allez, sachez que de Doolin, il est prudent d'être au port une demi-heure avant l'heure du départ. A marée basse, le bateau ne peut pas accoster, une navette embarque les voyageurs. D'ailleurs, le monsieur dit gentiment : "Put a lifejacket" mais le trajet est tellement court jusqu'au bateau que je n'ai pas eu le temps de le mettre correctement.
Pendant une bonne demi-heure, le capitaine mène le bateau pour prendre les vagues au mieux. On a choisi de rester sur le pont supérieur, ce n'est pas le plus calme.
Arrivée sur l'île d'Inisher, Inis Oir, en gaélique. C'est la plus petite des trois îles et la moins peuplée. L'île fait 1 400 ha, on en fait le tour en 1 journée à pied. On a vu de beaux spécimens de papillons. Je regrette de ne pas avoir loué de vélos pour avoir plus de temps pour faire des photos.
Comme vous avez été bien sages, vous pouvez regarder 1 minute 30 de zen tv de l'ïle d'Aran. La vidéo est sur Picasa. C'est du "handcrafted" bien sûr.
Enjoy,
vendredi 26 août 2011
Irlande : Roundstone - Errisberg
Hello,
L'Irlande en quelques mots : beau pays, gens très accueillants, blah, blah.
Tout ça c'est dans les brochures, dans la vie aussi. Mais dans la vie, il y a aussi la pluie qui n'est jamais dans les brochures.
Pour le premier jour de randonnée, notre programme prévoit un tour sur l'Errisberg. Il pleut un peu, mais si on attend le beau temps, on ne sortira peut-être jamais. Le descriptif de la balade dit : "A chaque sommêt, le panorama se dévoile un peu plus." On est sensé avoir une vue qui porte à une bonne dizaine de kilomètres mais on voit à peine les dernières maisons, nous sommes à mi-pente, on ne verra pas le sommêt aujourd'hui. Au bout d'un peu plus d'une heure, on abandonne trempés.
L'hôtesse de maison de http://www.rushlakehouse.com/ nous offre gentiment un thé et de sécher nos vêtements. Quand on dit qu'ils sont gentils, ce n'est pas assez, ils sont plus que ça !
Pas grave, on a des jours de libre dans le programme, on tentera un autre jour.
Pour finir la journée, on prend la voiture et on va faire un tour au chateau de Clifden et à l'abbaye de Kylemore.
Soirée avec musique et danse traditionnelle, très joli et dynamique.
Première leçon d'anglais, j'ai appris le mot "drizzle", bruine en français dans le texte. La phrase irlandaise du jour : "Wet and wind, it's a typical Irish weather." En français, ça donne : il pleut et il y a du vent, c'est normal pour l'Irlande.
Un jour suivant, on retente notre chance pour faire cette balade. C'est mieux, "just foggy", juste du brouillard, pas trop de pluie. Atteindre le sommêt n'est toujours pas possible, on écourte la balade et on redescend pour faire la partie côtière, sans problème particulier si ce n'est qu'il n'y a pas de chemin et qu'il faut y aller au pif.
Soirée à Galway pour voir les courses de lévrier. On a parié et on n'a rien gagné d'autre que le spectacle. Ils sont bizarres les chiens ici, ils courrent après un lapin mécanique :o)
Les photos sont sur Picasa.
La suite demain sur une île,
Good night,
L'Irlande en quelques mots : beau pays, gens très accueillants, blah, blah.
Tout ça c'est dans les brochures, dans la vie aussi. Mais dans la vie, il y a aussi la pluie qui n'est jamais dans les brochures.
Pour le premier jour de randonnée, notre programme prévoit un tour sur l'Errisberg. Il pleut un peu, mais si on attend le beau temps, on ne sortira peut-être jamais. Le descriptif de la balade dit : "A chaque sommêt, le panorama se dévoile un peu plus." On est sensé avoir une vue qui porte à une bonne dizaine de kilomètres mais on voit à peine les dernières maisons, nous sommes à mi-pente, on ne verra pas le sommêt aujourd'hui. Au bout d'un peu plus d'une heure, on abandonne trempés.
L'hôtesse de maison de http://www.rushlakehouse.com/ nous offre gentiment un thé et de sécher nos vêtements. Quand on dit qu'ils sont gentils, ce n'est pas assez, ils sont plus que ça !
Pas grave, on a des jours de libre dans le programme, on tentera un autre jour.
Pour finir la journée, on prend la voiture et on va faire un tour au chateau de Clifden et à l'abbaye de Kylemore.
Soirée avec musique et danse traditionnelle, très joli et dynamique.
Première leçon d'anglais, j'ai appris le mot "drizzle", bruine en français dans le texte. La phrase irlandaise du jour : "Wet and wind, it's a typical Irish weather." En français, ça donne : il pleut et il y a du vent, c'est normal pour l'Irlande.
Un jour suivant, on retente notre chance pour faire cette balade. C'est mieux, "just foggy", juste du brouillard, pas trop de pluie. Atteindre le sommêt n'est toujours pas possible, on écourte la balade et on redescend pour faire la partie côtière, sans problème particulier si ce n'est qu'il n'y a pas de chemin et qu'il faut y aller au pif.
Soirée à Galway pour voir les courses de lévrier. On a parié et on n'a rien gagné d'autre que le spectacle. Ils sont bizarres les chiens ici, ils courrent après un lapin mécanique :o)
Les photos sont sur Picasa.
La suite demain sur une île,
Good night,
dimanche 15 mai 2011
Tour dans les calanques
Bonjour,
Voici quelques photos de nos dernières vacances entre Marseille et La ciotat.
Les calanques depuis un bateau, c'est joli aussi
Rien que de les regarder, ça donne envie de repartir :-)
A+
Voici quelques photos de nos dernières vacances entre Marseille et La ciotat.
| La calanque d'En-Vau |
| Chasse aux papillons | ||
| Valériane |
| Calanque de Port-Miou |
| Falaise à Cassis |
Les calanques depuis un bateau, c'est joli aussi
| Marseille depuis Marseilleveyre |
| Arrivée à Cassis |
| Port de Cassis |
| Calanque de Sormiou |
Rien que de les regarder, ça donne envie de repartir :-)
A+
mardi 10 août 2010
Tour à Fontainebleau
Bonjour à tous,
Les vacances ça a du bon, surtout quand il fait beau sans faire trop chaud, du coup aujourd'hui je suis allée faire un petit tour à Fontainebleau.
Et comme je n'ai pas voulu me charger d'un appareil photo, vous allez devoir me croire. J'y ai vu :
Les vacances ça a du bon, surtout quand il fait beau sans faire trop chaud, du coup aujourd'hui je suis allée faire un petit tour à Fontainebleau.
Et comme je n'ai pas voulu me charger d'un appareil photo, vous allez devoir me croire. J'y ai vu :
- des piafs en pagaille mais plus particulièrement des mésanges charbonnière, mésange à longue queue
- des lézards, verts fluo ou sombres, d'ailleurs le sombre il enregistré dans ma mémoire
- des papillons, j'ai adoré les oranges avec des points noirs et les noirs avec des bordures blanches sur les ailes
- un écureuil patient qui regardait le bipède passer.
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