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dimanche 11 septembre 2011

Irlande : breakfast

Hi,

Il faut quand même que je finisse la série avec un billet sur le petit-déj. J'ai une étiquette à défendre !

Un petit-déj en Irlande c'est 5 éléments.
1. un jus de fruit : orange, pamplemousse ou pomme suivant les endroits
2. céréales variées. Elles sont moins sucrées que celles qu'on trouve en France.
3. un choix parmi les 5 éléments suivants
  • a."Traditional Full Irish Breakfast" : Bacon, Sausage, Black & White Pudding, Egg, Tomato, toasts. Le "black & white pudding", il faut l'avoir testé au moins une fois.
  • b. Smoked Salmon & Scrambled Egg, toasts. Très spécial, le saumon est très bon surtout dans la baie de Dingle. Il est moins salé qu'en France.
  • c. Scrambled Egg & Beans, toasts
  • d. Boiled / Poached Egg, toasts
  • e. Porridge : céréales préparées avec du lait chaud sucré. Si vous retenez cette option, c'est mieux d'éviter les céréales justes avant car c'est très consistant. Le porridge peut être agrémenté d'un peu de Baileys.
Tout ce ceci, sauf le porridge, peut être servi avec des "Backed beans" supplémentaires. Humm tôt le matin des haricots blancs cuisinés.
4. Thé, café, tisane ou chocolat
5. Toasts, beurre, confiture et "home made brown bread". c'est un pain complet maison souvent réalisé à la machine à pain. Je les soupçonne de mettre du beurre dans la pâte à pain.
6. Fruit & Yogurt (optionel)

Les meilleurs breakfasts étaient à Rush Lake House et à Ceann Sibeal.

Après tout ça, un peu d'exercice dans la montagne s'impose.

Enjoy,

mercredi 7 septembre 2011

Irlande : music

Hi,

A la remarque enjouée de G4rF dans le billet je me vois obligée de reconnaitre qu'il y a pas mal d'articles de bouffe sur ce blog. Mais ça ne choque personne.
Pour le liquide, la Guinness, c'est pas mal. Il y a tout dans le même verre : à boire et à manger, tellement que le liquide est épais.

La zic Irish, c'est souvent pour les pieds ou les oreilles mais rarement en même temps. Sur le net, on trouve beaucoup de versions instrumentales et des vidéos de zic pour les pieds. D'ailleurs la version instrumentale irait très bien avec la zen tv de mon Dahu. En cherchant un peu plus, on trouve des petites perles, en voici quelques unes :
- "Irish stew" lyrics & video
- "A walk in the Irish Rain" lyrics & accords & extrait
- "Irish rain" lyrics & extrait
- "Rainbow's End" extrait

See you,

mardi 6 septembre 2011

Irlande : Mount Brandon

Hi,

Dernière randonnée prévue par notre descriptif. Le beau temps est toujours présent, les Irlandais trouvent que nous sommes très chanceux.

Nous quittons avec beaucoup d'amertume le B&B Ceann Sibeal persuadés que le suivant et dernier ne serra probablement pas aussi bien que celui ci tellement notre hôtesse étaient gentille et accueillante.

L'itinéraire démarre doucement au milieu des moutons dans un terrain détrempé, c'est devenu habituel. On monte, on monte, on a toujours l'impression d'arriver au fameux col mentionné dans le descriptif, mais non il faut monter encore. C'est toute la joie des balades en montagne en Irlande ou ailleurs !

Sur le versant en face, des bergers aidés d'au moins 2 chiens rassemblent un troupeau de moutons. C'est impressionnant de voir les chiens travailler, ils n'oublient pas un mouton, parcourent de grandes distances rapidement, le troupeau est mené efficacement. En quelques dizaines de minutes, le parc de plusieurs dizaines d'hectares très pentu est vidé de ces moutons. Tout ce petit monde transite par plusieurs parcs avant de disparaitre de notre vue.

On arrive enfin au col, la vue sur la vallée qui nous étaient cachée est magnifique, le versant qui descend et qui se termine par une immense plage de sable. Un delta d'une rivière au loin. C'est magique, photo 95 sur Picasa.

On cherche un coin presque abrité pour déjeuner.

On continue à monter, un nuage passe le col. On continue de monter sur un petit chemin de crête, la vue est vertigineuse. Quelques moutons vont jusqu'au sommêt, l'herbe doit être meilleure en haut.
On accède au sommêt avec une vue à 360° qui porte à des dizaines de kilomètres. C'est juste magnifique.

Pause chocolat Cadbury, photo de rigueur et c'est reparti.

La descente a lieu sur la face sud. Beaucoup de locaux montent et descendent par la face sud. C'est vrai que c'est plus joli et moins difficile.
Tout le sentier est ponctué de croix. Il y en a 12 en tout, la 12ème est au sommêt.

Tout l'itinéraire est balisé. C'est très rare, l'Irlande est un paradis pour randonneur modèle débrouillé avec repérage à la boussole, au pif ou à n'importe quel point de repère.

La dernière randonnée du séjour est de loin la plus jolie et offre un bon résumé du séjour : montagne, soleil, risque de pluie, nuage, pluie, vue, moutons, locaux toujours souriants et agréables.

Mon Dahu arrive bien avant moi en bas. On doit retrouver au pub, qui sera notre prochain hébergement, ce n'est pas une blague. Il a la gentillesse de m'épargner 2 bons kilomètres, c'est sympa pour ma cheville en vrac.



En route vers le fameux pub, mon Dahu est allé récupérer la voiture et vient à ma rencontre.

On prend la chambre au pub. La chambre est immense. On y passera les 2 dernières nuits du séjour.

Les photos sont sur Picasa, numéro 89 à 110.

Si vous passez dans le coin, allez voir le coucher de soleil au Old Pier, accessoirement c'est aussi un très bon restaurant.

Enjoy,

dimanche 4 septembre 2011

Irlande : mount Eagle

Hi,

Dans le billet, je vous racontais le passage de la Conor Pass. Qui dit col, dit chemise (hep, je t'ai vu toi là-bas au fond avec les lunettes). Bon qui dit col, dit montagne. Donc les Dahus y vont faire un tour.

En plus, comme le dit notre charmante hôtesse, "it will be a beautiful day". Un jour de beau, ce n'est pas souvent, il faut en profiter. On prépare les sandwichs, au "smoked salmon". L'appareil photo, la carte et la boussole sont  dans le sac et c'est parti.

Le circuit n'est pas compliqué, il faut monter, regarder la vue et redescendre par l'autre côté.

A mi-hauteur, un petit étang est parfait pour déjeuner. Difficile de repartir tellement il y a de sujets de photos. Un groupe de locaux nous double et monte droit dans la montagne. Je n'arrive pas à les comprendre, à chaque fois c'est pareil, s'il y a un moyen de monter en lacets, ils préfèrent monter droit dans la pente. C'est un peu comme s'ils voulaient arriver plus vite en haut pour éviter la pluie.

On continue à monter. Depuis le temps qu'on randonne, je ne vous ai pas encore expliqué la végétation des lieux. C'est simple, pas de forêt. Que des lieux humides. Le sol est toujours saturé d'eau, même au sommêt du mont Eagle. Quand l'herbe est verte, elle est saturée d'un peu d'eau, si l'herbe est rouge, c'est de l'eau stagnante. Attention aux mauvaises surprises. Ce n'est jamais bien profond, au pire la chaussure est mouillée. Le papier journal fera son travail en rentrant pour sécher les chaussures. Avec 2 jours de beau temps consécutifs et sur les versants sud, l'herbe commence seulement à sécher. Les paillassons du sud de la France sont loin.

Au fur et à mesure de la montée, le payasage change car on tourne autour de la montagne. Normal pour des Dahus.

Arrivés en haut, les photos s'imposent d'elles et la pause Cadbury aussi.

On redescend, et comme d'habitude, on perd le chemin pour aller se promener dans un champ de moutons. On longe la clôture jusqu'à récupérer le chemin un peu plus bas.

La journée a été très belle, le coucher de soleil est propice à quelques photos.

Les photos sont toujours sur Picasa, numéros à 66 à 87 et 111 à 118.

See you,

vendredi 2 septembre 2011

Irlande : pub food or restaurant

Hello,

G4rF a qualifié ce blog comme comestible alors au moins pour lui faire honneur, je dois poster une bafouille sur la cuisine irlandaise.

Etant hébergés en Bed and Breakfast, pour manger le soir et à midi, c'est débrouille. Excellente occasion d'améliorer son anglais.

Pour le midi, certains B&B préparent très gentiment un sandwich. C'est le cas du premier et du 3ème B&B. Mais ce n'est pas une de leurs obligations, c'est plus leur sens de l'accueil à l'oeuvre. Pour certains, c'est une seconde nature.
L'autre option, c'est de faire les courses à la superette du coin à condition d'être dans une petite ville. Doolin c'est plutôt un petit village mais on y trouve quand même un faiseur de sandwichs, référence à H2G2.

Pour le soir, deux options, pub food ou restaurant avec un précieux allié "Le guide du routard". C'est d'ailleurs un moyen de repérer un Frenchy. Pour répérer nos compatriotes, c'est facile :
  1. ils/elles parlent forts
  2. ils/elles ont un accent inimitable
  3. ils/elles ont le fameux guide en main
  4. ils/elles ont des vêtements/sacs Qu.ch.
D'ailleurs, on a un routard Irlande 2011 qui va s'ennuyer dans la bibliothèque. Alors si on n'a pas réussi à vous décourager d'y aller, on vous le passer volontiers, un guide reste valable au moins 2 ans.

Pour les restaurants, on arrive assez vite à la catégorie de restaurant français type gastronomique raisonnable. Les vins français sont représentés équitablement avec ceux des autres pays. Et c'est tant mieux, on peut enfin facilement en goûter d'autres.
 
Pour le pub food, c'est autre chose.
Habituellement le pub ce n'est pas fait pour y manger, mais ils se sont adaptés à la clientèle. La carte classique d'un pub visité c'est : soupe de légumes, chowder (soupe avec des morceaux de poisson), hamburger maison + frites, entrecôte + frites, irish stew, beef stew (variante du irish stew avec du boeuf), fish and chips (poisson pané façon beignet et frites), salade de crabe. En général, il est possible de demander gentiment des légumes à la place des frites. Le tout est copieusement servi pour un prix très raisonnable.


Un vrai pub digne de ce nom c'est un bar, une petite salle, une ambiance cosy dont les Irlandais ont le secret. En France l'endroit est rare. A la pression, on trouve :
Guinness
Smithwick's
Murphy's
Carlsberg
Heineken
Bulmer's (plus rare)

L'intérêt du pub, c'est d'y cotoyer des locaux. Le top, c'est quand il se mettent à faire de la musique traditionnelle. C'est magique de les entendre. Et le top du top c'est quand ils chantent des chants traditionnels, parce que même dans les chansons il pleut.

Cheers,

jeudi 1 septembre 2011

Irlande : la Conor Pass

Hello,

Déjà trois nuits à Doolin, il est temps de bouger pour découvrir un autre lieu. Content de quitter ce B&B avec son hôtesse, "just polite" comme les Irlandais aiment le dire, en français on dirait "cordiale". Le prochain hébergement est proche de Dingle.

Le matin, vu qu'il pleut suffisament pour ne pas mouiller un Dahu, c'est lessive et Doolin Cave. Pour l'histoire de ce moment mémorable, c'est par ici.


L'après-midi, il fait beau entre les averses. On va voir les falaises de Moher. De toutes façon, vu le programme c'est maintenant ou jamais. Alors tant pis si on prend l'eau. Pour l'histoire de ce deuxième moment mémorable, c'est par .

Pour la fin de journée, il faut aller au nouvel hébergement près de Dingle. Pas compliqué, l'adresse de l'hébergement est dans le GPS, il n'y a qu'à suivre. Oups, le GPS indique plus de 3h30 de route, il est déjà 17h. On pourrait gagner 30 minutes en prenant un ferry plutôt que de tourner autour de Limerick. Mais on n'a pas les horaires des ferrys, ça tombe à l'eau. En principe, c'est mal d'arriver après 18h00 à l'hébergement le premier soir. Et d'une manière générale, pour arriver après 18h00, c'est mieux de prévenir. Ils engagent des recherches assez rapidement car c'est facile de se trouver seul au milieu de nulle part. Ca s'annonce donc compliqué. Mais une chose est sûre les estimations du GPS sont fausses, les cartes ont besoin d'une mise à jour. La stratégie sera la suivante, on roule le plus possible et vers 18h00 on l'appelle. Cerise sur le gateau, il faudra songer à faire le plein, histoire de perdre un quart d'heure.

Les kilomètres défilent. Nicolas s'arrête à une station pile sur la route et vendant du fuel à un tarif raisonnable. Parfait dans notre cas. Optimisation, on arrive même à trouver des sandwichs sur place. C'est reparti. Les calculs du GPS sont tellement faux que la pause fuel n'a rien coûté. C'est bien de prendre du retard et que ça n'impacte pas les délais de l'objectif final, n'est-ce pas les informaticiens ?

Changement de conducteur pour changer de mangeur de sandwich, on optimise à donf. Dahuette passe à droite, vous suivez ? Les kilomètres continuent à défiler. Truandage de GPS, on prend l'autoroute. Le GPS perd les pédales un moment, réajuste les calculs. Nicolas appelle le B&B, comme toujours le portable passe difficilement, mais ça finit par "it's ok".

On prend le tunnel tout moderne pour éviter Limerick et gratter 10 minutes.
Encore un poil d'autoroute, ensuite nationale jusqu'à Tralee. On s'approche mais l'heure tourne.

Plus on avance et plus on voit nettement le mauvais temps. C'est vrai qu'on a eu plusieurs jours de beau de suite, ça se paie... Les paysages changent aussi, ils sont plus vallonnés. Deux randonnées sont prévues sur les hauteurs donc c'est logique. La météo est de plus en plus mauvaise. On reçoit des énormes douches. On progresse à flanc de montagne, la route monte doucement. La vitesse se réduit à mesure du brouillard. On est clairement dans le nuage.  On arrive au col de la Conor Pass, le plus haut d'Irlande, dixit Wikipedia. On voit à 15 mètres maxi, je roule au pas de peur d'écraser quelqu'un dans un village ou de ne pas voir un obstacle. La route est toujours à flanc de montagne, quelques moutons ont quitté les parcs, histoire de savoir si l'herbe est meilleure de l'autre côté de la clôture. Les moutons se protègent comme ils peuvent du vent, six se protègent avec le parapet. Je les vois au dernier moment mais pas de gigot dans le coffre. La route mesure maintenant la largeur de la voiture, pas plus. Le brouillard est toujours aussi épais. On passe le col et on redescend, mêmes conditions de l'autre côté.

Il est plus de 22h, on arrive au B&B Ceann Sibeal B&B, fatigués. Notre hôtesse, est persuadée que nous avons faim et n'avons pas eu le temps de manger. Elle tient à nous préparer quelque chose. Elle disparait et revient avec un énorme plateau qui pourrait nourrir 4 personnes sans problème. Leur sens de l'accueil est sans pareil.

Nous prenons possesion de la chambre, on s'aperçoit assez vite de leur confession religieuse. Comme beaucoup en Irlande, ils sont catholiques très pratiquants.

It's late, good night

mercredi 31 août 2011

Irlande : les falaises de Moher

Hi,

En Irlande, il y a un endroit qu'il faut absolument avoir vu, ce sont les falaises de Moher. L'endroit est magique, un peu plus de 10 km de falaises environ 90 mètres au-dessus de l'océan avec des centaines d'oiseaux. Le roadbook nous promet une jolie balade, un peu touristique. Pour une fois, les Dahus se déguisent en parfait touristes. On range la boussole.

On gare la voiture sur le parking aménagé capable d'accueillir des dizaines de bus et des centaines de voitures. Heureusement, pas trop de monde en ce moment. La vue ne porte pas très loin, il pleut un peu mais c'est tellement venté qu'on aura bien des moments sans pluie. Pendant la plus grosse pluie, on se réfugie au "Visitor center", c'est-à-dire les boutiques pièges à touriste où le moindre souvenir est vendu avec une plus value à la mesure du lieu. Pour limiter les dégâts, on équipe les appareils photos d'une housse en plastique noire facilement identifiable sur les photos. Mais comme vous êtes polis, vous n'avez rien dit. Merci !

Les photos vous attendent sur Picasa, numéro 48 à 64.

Good night,

mardi 30 août 2011

Irlande : laverie

Hello,


Pour limiter le poids des bagages, nous avons choisi de faire une lessive à mi-parcours. C'est déjà mi-parcours. Ca c'était la mauvaise nouvelle.

Afin de s'organiser un minimum, une recherche sur Internet réalisée pendant la préparation des vacances indiquaient une seule et unique laverie dans Galway. Intéressant, vue la densité de la ville on aurait en espérer plus. Elles ne sont peut être pas toutes référencées par les utilisateurs. Mais c'est sûr, ça existe.

Notre charmante hôtesse du B&B nous indique qu'un tel service existe à Doolin. "Wonderful, thanks and bye." En effet, le service existe bel et bien mais à la manière irlandaise. Je m'explique. Ces dernières années, l'Irlande a fait face, et c'est encore le cas, à une crise économique sans précédent. Donc toutes les solutions sont bonnes pour avoir du travail.
Dans beaucoup de boutiques, il y a des pancartes, "Achetez local et sauvez nos emplois" et vu leur attachement à leur région, ils le font largement.

Beaucoup travaillent dans le secteur de l'agriculture ou du tourisme. Ces 10 dernières années, le secteur de l'informatique, et principalement, le support en ligne, s'est bien développé. Globalement, la vie est aussi chère qu'à Paris. Je m'égare, revenons à la laverie.

Nous pensions trouver une laverie, où on met son linge dans la machine, on patiente une heure, on récupère son linge éventuellement sec. Que nenni, on est en Irlande, il faut occuper son monde. Donc le système est le suivant : on dépose son linge dans un sac à notre nom. Le linge sera lavé à basse température, séché et plié. Basse température, c'est sans risque pour le linge, c'est plus écolo et comme le linge n'est pas très sale, ça convient. Le tout pour 10 euros. C'est assez cher pour une lessive, mais pour le prix on a le droit d'aller se balader et de revenir en fin de journée. Le linge est effectivement propre et plié dans le sac du début.

Finalement, je m'aperçois qu'ils appliquent une notion de service et créent des emplois de cette manière. Pourquoi pas. En regardant le fonctionnement d'un pub, c'est pareil. En France, il est courant que le bar soit inaccessible, alors on attend son tour pour passer commande. En Irlande, "no soucy", souvent il y a plusieurs personnes derrière le bar et les clients n'attendent pas ou très peu, même pendant un concert où le pub est plein. On retrouve encore la notion du service et de l'emploi.

Pendant que la lessive tourne, et vu qu'il pleut, on va visiter le sous-sol local en allant à Doolin Cave pour y voir la grande stalactite. Un guide explique la géologie locale et on comprend la formation des lieux.

A méditer...

lundi 29 août 2011

Irlande : Black head

Hi,

Le descriptif propose une balade à Black Head. Dixit le descriptif, la reconnaissance du parcours a été faite "dans des conditions météorologiques difficiles, avec vent de tempête et brouillard autorisant une visibilité de 50 mètres environ". L'usage d'une boussole est recommandée, beaucoup d'indications sont exprimées en terme de cap. Avec ça, on est prévenu. A priori, il va faire suffisament beau pour qu'on aille jusqu'au sommêt puis qu'on revienne au sec. C'est parti.

Première difficulté, trouver le point de départ, sachant que le descriptif repère les maisons et barrière en fonction de leur couleur et que l'éloignement des points du parcours est rédigé à l'aide de toutes les nuances de la langue française. Toutefois, nous avons noté quelques tournures de phrases bizarres laissant à penser que nous avons un document traduit. Nous n'avons pas trouvé le chemin de départ officiel, domage pour une fois que le sentier était à peu près existant. Il faut savoir que l'Irlande est une terre de prédilection pour la randonnée mais les sentiers ne sont pas souvent balisés. Pas grave, il faut aller au sommêt, fermer les barrières des parcs derrière soi et ne pas faire peur aux moutons. Rarement de "sentier" qui se croisent, et auquel cas miracle, il y a une pancarte. On est loin des carrefours de la forêt de Fontainebleau, où sans la carte c'est foutu.


Donc pour le départ, on se gare au mieux, on monte en direction du sommêt. Au fur et à mesure qu'on monte, on regarde la vue. Pas compliqué, l'océan, l'océan et encore l'océan. Le vent nous pousse vers le haut. Quelques passages sont un peu compliqué pour mettre du piment. A l'arrivée au sommet, un immense plateau de lapiaz. Pause photos.

Magnifique panorama avec les îles d'Aran au fond. D'ailleurs on voit les nuages de pluie. On arrivera peut-être à en éviter un ou deux.

Le road book indique qu'il faut aller voir le sommet suivant. Une famille de locaux y est, on les y rejoint. Re-pause photos et Cardbury à l'abri du vent.

Le road book indique qu'on peut aller voir un troisième sommet. L'entorse de cheville d'une précédente randonnée à Marseille précise qu'il ne faudrait quand même pas abuser. On redescend tranquillement.

Au début il y a un vrai chemin de randonnée avec balises, s'il vous plait. Terrain humide comme d'hab. Le chemin est large. On s'aperçoit qu'il est toujours à la même altitude. Bizarre vu qu'on est encore environ 200 mètres trop haut. On croise des locaux, "Hi" de rigueur, ils nous répondent "Good luck". Hum, connaissant leur humour, ça promet. On passe un muret, re-terrain boueux, le chemin ne descend toujours pas. Pas question de couper court, plantes qui piquent ou falaises. On continue, le chemin devient plus étroit sans descendre. Enfin tout d'un coup, le chemin bifurque dans la pente. Et c'est là que ça devient sportif. De plus en plus humide, les pierres sont vraiment glissantes. On continue, quelques papillons nous précédent sur le chemin. On finit par voir la voiture en bas.

Jolie balade pour une randonnée qui a été reconnue à la boussole.

Les photos sont toujours sur Picasa, numéros 26 à 44.

See you,

dimanche 28 août 2011

Irlande : île d'Aran

Hi,

Après trois nuits au même endroit, on s'est déplacé vers Doolin. Changement d'endroit, changement d'ambiance. Il y a en effet plusieurs types de B&B et l'accueil est fondamentalement différent.

Puisqu'il fait beau et que ça pourrait se maintenir pour la journée, on file au port pour prendre le bateau. Si vous y allez, sachez que de Doolin, il est prudent d'être au port une demi-heure avant l'heure du départ. A marée basse, le bateau ne peut pas accoster, une navette embarque les voyageurs. D'ailleurs, le monsieur dit gentiment : "Put a lifejacket" mais le trajet est tellement court jusqu'au bateau que je n'ai pas eu le temps de le mettre correctement.

Pendant une bonne demi-heure, le capitaine mène le bateau pour prendre les vagues au mieux. On a choisi de rester sur le pont supérieur, ce n'est pas le plus calme.

Arrivée sur l'île d'Inisher, Inis Oir, en gaélique. C'est la plus petite des trois îles et la moins peuplée. L'île fait 1 400 ha, on en fait le tour en 1 journée à pied. On a vu de beaux spécimens de papillons. Je regrette de ne pas avoir loué de vélos pour avoir plus de temps pour faire des photos.


Comme vous avez été bien sages, vous pouvez regarder 1 minute 30 de zen tv de l'ïle d'Aran. La vidéo est sur Picasa. C'est du "handcrafted" bien sûr.

Enjoy,

vendredi 26 août 2011

Irlande : Roundstone - Errisberg

Hello,

L'Irlande en quelques mots : beau pays, gens très accueillants, blah, blah.
Tout ça c'est dans les brochures, dans la vie aussi. Mais dans la vie, il y a aussi la pluie qui n'est jamais dans les brochures.

Pour le premier jour de randonnée, notre programme prévoit un tour sur l'Errisberg. Il pleut un peu, mais si on attend le beau temps, on ne sortira peut-être jamais. Le descriptif de la balade dit : "A chaque sommêt, le panorama se dévoile un peu plus." On est sensé avoir une vue qui porte à une bonne dizaine de kilomètres mais on voit à peine les dernières maisons, nous sommes à mi-pente, on ne verra pas le sommêt aujourd'hui. Au bout d'un peu plus d'une heure, on abandonne trempés.

L'hôtesse de maison de http://www.rushlakehouse.com/ nous offre gentiment un thé et de sécher nos vêtements. Quand on dit qu'ils sont gentils, ce n'est pas assez, ils sont plus que ça !

Pas grave, on a des jours de libre dans le programme, on tentera un autre jour.

Pour finir la journée, on prend la voiture et on va faire un tour au chateau de Clifden et à l'abbaye de Kylemore.


Soirée avec musique et danse traditionnelle, très joli et dynamique.

Première leçon d'anglais, j'ai appris le mot "drizzle", bruine en français dans le texte. La phrase irlandaise du jour : "Wet and wind, it's a typical Irish weather." En français, ça donne : il pleut et il y a du vent, c'est normal pour l'Irlande.

Un jour suivant, on retente notre chance pour faire cette balade. C'est mieux, "just foggy", juste du brouillard, pas trop de pluie. Atteindre le sommêt n'est toujours pas possible, on écourte la balade et on redescend pour faire la partie côtière, sans problème particulier si ce n'est qu'il n'y a pas de chemin et qu'il faut y aller au pif.

Soirée à Galway pour voir les courses de lévrier. On a parié et on n'a rien gagné d'autre que le spectacle. Ils sont bizarres les chiens ici, ils courrent après un lapin mécanique :o)

Les photos sont sur Picasa.

La suite demain sur une île,

Good night,