mardi 8 novembre 2011

Histoire de métro et de Parisiens

Bonsoir,

Ce soir, je prends le métro pour rentrer à la maison après une journée normale de travail.

Musique dans les oreilles, métro avec du monde, je trouve de la place sur la barre pour me tenir. J'ouvre un cours de photo pour essayer de rater moins de photos :-). Que demander de plus : de la bonne musique dans les oreilles et une lecture intéressante pour me faire oublier le train-train du métro et des Parisiens qui font la gueule. Le métro part.

Quelques stations plus tard, à côté de moi, un homme d'origine Asiatique tousse un peu et s'effondre doucement sur le sol. Il est tout blanc, c'est bizarre de voir un Asiat qui change de couleur :-) Je lui fout quelques baffes énergiques pour l'aider à reprendre connaissance. Pendant ce temps, quelqu'un tire le signal d'alarme. Il reprend connaissance doucement. Il se remet debout seul, je soutiens seulement le mouvement au cas où. Il descend de la rame arrivée à quai. Un agent RATP vient remettre en place le signal d'alarme, certains s'occupent de lui sur le quai pour vérifier qu'il "va bien", quelqu'un lui donne de l'eau. Il a repris ses esprits. Le métro repart.

Tout ceci en quelques minutes, un peu moins de 10 personnes se sont mobilisées. Qui a dit que les Parisiens sont individualistes ? Certains le sont sans doute mais pas tous.

Preuve que tous les Parisiens ne sont pas forcément indifférents :-)

mercredi 26 octobre 2011

Les pionniers nous quittent

Bonjour,


Le 13 octobre, Dennis Ritchie nous quittait. Il y a peu c'était John Mc Carthy.

Que dire, les éditeurs modernes gèrent bien les parenthèses et les langages à la mode en utilisent bien moins que Lisp. Quel informaticien n'a pas passé quelques heures à débugguer ses parenthèses dans un bout de code Lisp ?

Et en plus il n'a pas fait qu'inventer le langage Lisp. Il a aussi fait beaucoup pour l'IA.
Pour voir sa page, c'est par . Je suis convaincue qu'il l'a rédigée entièrement à la main, à voir le code :-).

Alors (rest (in (peace)))

lundi 17 octobre 2011

Risotto au saumon

Pour 2 pers
  • 120 g de riz
  • 2 pavés de saumon
  • 1 cube Maggi
  • 10 cl de vin blanc
  • 50 cl d'eau
  • 1 oignon (en option)
  • parmesan râpé
  • huile d'olive
  • sel, poivre

Etapes
Faire bouillir l'eau, y ajouter le cube Maggi.
Coupez le saumon en petits cubes

Dans une poêle, faire chauffer l'huile d'olive. En option, on peut y faire cuire un oignon émincé. Faire cuire le saumon. Salez, poivrez. Déglacer au vin blanc.
 Baisser le feu et faire cuire 20 minutes à couvert.

Dans un wok, faire chauffer un peu d'huile d'olive. Y ajouter le riz, chauffer jusqu'à ce qu'il devienne translucide. Verser une louche du bouillon et le reste du vin blanc. Attendre que le riz absorbe. Continuer à faire absorber le bouillon louche par louche. Il faut compter environ 20 minutes.

Quand le riz est presque cuit, y ajouter la préparation au saumon. Ajouter la crème et 2 cuillères à soupe de parmesan râpé. Laisser mijoter 5 minutes en remuant de temps en temps. Le riz doit être bien cuit et tendre.

Servez très chaud avec du parmesan râpé et un vin blanc.

jeudi 13 octobre 2011

Dennis Ritchie

Bonjour,

Dennis Ritchie nous a quitté. Je n'ai pas vraiment l'habitude de faire dans la nécro mais c'était un grand monsieur. Sans lui, point de Jobs, Page et autres. Personnage plutôt discret. Et dire qu'on utilise encore le langage C, certes il a beaucoup évolué depuis sa création et c'est tant mieux.

Pas grand chose à dire :

#include <stdio.h>

int main()
{
    printf("Rest in peace.\n");
}

jeudi 29 septembre 2011

Administration et pragmatisme ...

Bonjour à tous,

Un collègue me raconte une de ces dernières mésaventures avec l'administration de notre beau pays. Originaire d'un pays étranger, naturalisé depuis, il suit la procédure administrative pour que sa femme bénéficie d'une carte de séjour. Il connait bien la procédure pour l'avoir longuement pratiqué dans le passé.

Mardi, il a pris une journée de congé pour accompagner sa femme à la préfecture pour obtenir le précieux document. Ils ont une petite fille depuis peu donc c'est plus facile à deux. Ils arrivent très tôt pour être bien placé dans la file d'atente. Ils attendent leur tour tranquillement. Elle s'occupe du bébé dans des conditions qu'on imagine loin d'être des plus faciles pour elle et l'enfant. Les heures s'écoulent tranquillement à mesure que la file progresse doucement. Au bout d'un moment, c'est enfin leur tour. Il présente le dossier. L'employé lui répond : désolé monsieur, aujourd'hui on ne traite que les cartes de séjour qui arrivent à expiration aujourd'hui. Mon collègue est tout simplement abasourdi. Il reprend son dossier et rentre à la maison avec femme et enfant. Il vient de passer des heures à la préfecture, il a pris un jour de congé pour rien et va devoir recommencer. Il s'y est pris à temps, donc sa femme n'est pas encore dans l'illégalité, il lui reste du temps. C'est mieux d'être prudent en cas de refus du dossier.

Mercredi matin, il me raconte sa mésaventure. J'en suis étourdie moi aussi. D'un point de vue humain, faire perdre du temps aux gens m'énerve. Il aurait suffit d'une pancarte accrochée au-dessus du bureau pour expliquer la règle du jour et des dizaines d'heures des tous ces gens auraient été mieux utilisées. Quand à l'employé de la préfecture, il aurait perdu moins de temps à refuser des dossiers et aurait peu traiter des dossiers pertinents. Dans mon métier, on appelle ça de l'efficacité, on peut même la quantifier. M'enfin, les voies de l'administration sont ...

Ce matin, il y retourne avec femme et enfant. Ils patientent encore une fois. Au bout de plusieurs heures, un employé signale qu'il ne traitera pas les dossiers au-delà de telle personne. Ouf il sera le dernier dossier ! Quelque part, c'est presque une victoire. Sa femme revient avec le précieux document sans avoir été dans l'illégalité. Mais pour les gens qui sont au-delà de la limite, ils devront revenir ...

De retour au travail, il me raconte son aventure. Il est content, elle est tranquille pour quelque temps.

Il me reste un triste constat et une question : Comment est-ce possible d'en arriver là ?

Ciao,

jeudi 22 septembre 2011

La force des réseaux sociaux

Salut,

Triste constat, ces derniers jours. Pour inviter un ami sur Google Music, je me vois obliger de lui demander son mail via Google+, je me fais aussitôt huer d'avoir perdu son mail. Non, non, c'était juste de la paresse.

La force des réseaux sociaux, je passe mon temps à discuter avec mes amis via les réseaux sociaux. Et je m'aperçois que mon carnet d'adresses n'est pas très rempli par rapport aux cercles, amis FB et autres contacts Viadeo, LinkedIn et j'en oublie.

Quel monde bizarre, ces réseaux sont faits pour rapprocher les gens. De certains, voire même beaucoup, je n'ai que les réseaux sociaux, pas de mail, adresse postale ou téléphone. Pourtant, je suis encore loin de la vie en ermite.

Je vais méditer tout ça avec Morphée.

A+,

dimanche 11 septembre 2011

Irlande : breakfast

Hi,

Il faut quand même que je finisse la série avec un billet sur le petit-déj. J'ai une étiquette à défendre !

Un petit-déj en Irlande c'est 5 éléments.
1. un jus de fruit : orange, pamplemousse ou pomme suivant les endroits
2. céréales variées. Elles sont moins sucrées que celles qu'on trouve en France.
3. un choix parmi les 5 éléments suivants
  • a."Traditional Full Irish Breakfast" : Bacon, Sausage, Black & White Pudding, Egg, Tomato, toasts. Le "black & white pudding", il faut l'avoir testé au moins une fois.
  • b. Smoked Salmon & Scrambled Egg, toasts. Très spécial, le saumon est très bon surtout dans la baie de Dingle. Il est moins salé qu'en France.
  • c. Scrambled Egg & Beans, toasts
  • d. Boiled / Poached Egg, toasts
  • e. Porridge : céréales préparées avec du lait chaud sucré. Si vous retenez cette option, c'est mieux d'éviter les céréales justes avant car c'est très consistant. Le porridge peut être agrémenté d'un peu de Baileys.
Tout ce ceci, sauf le porridge, peut être servi avec des "Backed beans" supplémentaires. Humm tôt le matin des haricots blancs cuisinés.
4. Thé, café, tisane ou chocolat
5. Toasts, beurre, confiture et "home made brown bread". c'est un pain complet maison souvent réalisé à la machine à pain. Je les soupçonne de mettre du beurre dans la pâte à pain.
6. Fruit & Yogurt (optionel)

Les meilleurs breakfasts étaient à Rush Lake House et à Ceann Sibeal.

Après tout ça, un peu d'exercice dans la montagne s'impose.

Enjoy,

mercredi 7 septembre 2011

Irlande : music

Hi,

A la remarque enjouée de G4rF dans le billet je me vois obligée de reconnaitre qu'il y a pas mal d'articles de bouffe sur ce blog. Mais ça ne choque personne.
Pour le liquide, la Guinness, c'est pas mal. Il y a tout dans le même verre : à boire et à manger, tellement que le liquide est épais.

La zic Irish, c'est souvent pour les pieds ou les oreilles mais rarement en même temps. Sur le net, on trouve beaucoup de versions instrumentales et des vidéos de zic pour les pieds. D'ailleurs la version instrumentale irait très bien avec la zen tv de mon Dahu. En cherchant un peu plus, on trouve des petites perles, en voici quelques unes :
- "Irish stew" lyrics & video
- "A walk in the Irish Rain" lyrics & accords & extrait
- "Irish rain" lyrics & extrait
- "Rainbow's End" extrait

See you,

mardi 6 septembre 2011

Irlande : Mount Brandon

Hi,

Dernière randonnée prévue par notre descriptif. Le beau temps est toujours présent, les Irlandais trouvent que nous sommes très chanceux.

Nous quittons avec beaucoup d'amertume le B&B Ceann Sibeal persuadés que le suivant et dernier ne serra probablement pas aussi bien que celui ci tellement notre hôtesse étaient gentille et accueillante.

L'itinéraire démarre doucement au milieu des moutons dans un terrain détrempé, c'est devenu habituel. On monte, on monte, on a toujours l'impression d'arriver au fameux col mentionné dans le descriptif, mais non il faut monter encore. C'est toute la joie des balades en montagne en Irlande ou ailleurs !

Sur le versant en face, des bergers aidés d'au moins 2 chiens rassemblent un troupeau de moutons. C'est impressionnant de voir les chiens travailler, ils n'oublient pas un mouton, parcourent de grandes distances rapidement, le troupeau est mené efficacement. En quelques dizaines de minutes, le parc de plusieurs dizaines d'hectares très pentu est vidé de ces moutons. Tout ce petit monde transite par plusieurs parcs avant de disparaitre de notre vue.

On arrive enfin au col, la vue sur la vallée qui nous étaient cachée est magnifique, le versant qui descend et qui se termine par une immense plage de sable. Un delta d'une rivière au loin. C'est magique, photo 95 sur Picasa.

On cherche un coin presque abrité pour déjeuner.

On continue à monter, un nuage passe le col. On continue de monter sur un petit chemin de crête, la vue est vertigineuse. Quelques moutons vont jusqu'au sommêt, l'herbe doit être meilleure en haut.
On accède au sommêt avec une vue à 360° qui porte à des dizaines de kilomètres. C'est juste magnifique.

Pause chocolat Cadbury, photo de rigueur et c'est reparti.

La descente a lieu sur la face sud. Beaucoup de locaux montent et descendent par la face sud. C'est vrai que c'est plus joli et moins difficile.
Tout le sentier est ponctué de croix. Il y en a 12 en tout, la 12ème est au sommêt.

Tout l'itinéraire est balisé. C'est très rare, l'Irlande est un paradis pour randonneur modèle débrouillé avec repérage à la boussole, au pif ou à n'importe quel point de repère.

La dernière randonnée du séjour est de loin la plus jolie et offre un bon résumé du séjour : montagne, soleil, risque de pluie, nuage, pluie, vue, moutons, locaux toujours souriants et agréables.

Mon Dahu arrive bien avant moi en bas. On doit retrouver au pub, qui sera notre prochain hébergement, ce n'est pas une blague. Il a la gentillesse de m'épargner 2 bons kilomètres, c'est sympa pour ma cheville en vrac.



En route vers le fameux pub, mon Dahu est allé récupérer la voiture et vient à ma rencontre.

On prend la chambre au pub. La chambre est immense. On y passera les 2 dernières nuits du séjour.

Les photos sont sur Picasa, numéro 89 à 110.

Si vous passez dans le coin, allez voir le coucher de soleil au Old Pier, accessoirement c'est aussi un très bon restaurant.

Enjoy,

Informaticiens en devenir après 2012 ?

Bonjour,

Septembre, c'est le temps de la rentrée des classes. Celle-ci a quelque chose d'intéressant et qui mérite d'être suivi. Elle met en oeuvre la réforme du lycée. Parmi tous les points de la réforme, certains élèves de terminale en 2012 auront droit à un enseignement d'informatique selon leur choix parmi d'autres spécialités.

Les intitulés des cours dans le programme sont intéressants. A raison de 2h par semaine, ils termineront l'année avec une bonne introduction au mieux. "Fin du chapitre introductif" à la fin du trimestre, référence à un cours d'algorithmique pour les n'Esiaux et les informaticiens issus de la fac de Nancy.

Pas un mot sur les licences, l'open source, le nuage. D'une manière plus générale, si on pouvait en profiter pour leur expliquer l'intérêt des licences, ça ne serait pas un mal.

M'enfin, si ça les arme un peu plus pour la suite, pourquoi pas.

Tchô,

dimanche 4 septembre 2011

Irlande : mount Eagle

Hi,

Dans le billet, je vous racontais le passage de la Conor Pass. Qui dit col, dit chemise (hep, je t'ai vu toi là-bas au fond avec les lunettes). Bon qui dit col, dit montagne. Donc les Dahus y vont faire un tour.

En plus, comme le dit notre charmante hôtesse, "it will be a beautiful day". Un jour de beau, ce n'est pas souvent, il faut en profiter. On prépare les sandwichs, au "smoked salmon". L'appareil photo, la carte et la boussole sont  dans le sac et c'est parti.

Le circuit n'est pas compliqué, il faut monter, regarder la vue et redescendre par l'autre côté.

A mi-hauteur, un petit étang est parfait pour déjeuner. Difficile de repartir tellement il y a de sujets de photos. Un groupe de locaux nous double et monte droit dans la montagne. Je n'arrive pas à les comprendre, à chaque fois c'est pareil, s'il y a un moyen de monter en lacets, ils préfèrent monter droit dans la pente. C'est un peu comme s'ils voulaient arriver plus vite en haut pour éviter la pluie.

On continue à monter. Depuis le temps qu'on randonne, je ne vous ai pas encore expliqué la végétation des lieux. C'est simple, pas de forêt. Que des lieux humides. Le sol est toujours saturé d'eau, même au sommêt du mont Eagle. Quand l'herbe est verte, elle est saturée d'un peu d'eau, si l'herbe est rouge, c'est de l'eau stagnante. Attention aux mauvaises surprises. Ce n'est jamais bien profond, au pire la chaussure est mouillée. Le papier journal fera son travail en rentrant pour sécher les chaussures. Avec 2 jours de beau temps consécutifs et sur les versants sud, l'herbe commence seulement à sécher. Les paillassons du sud de la France sont loin.

Au fur et à mesure de la montée, le payasage change car on tourne autour de la montagne. Normal pour des Dahus.

Arrivés en haut, les photos s'imposent d'elles et la pause Cadbury aussi.

On redescend, et comme d'habitude, on perd le chemin pour aller se promener dans un champ de moutons. On longe la clôture jusqu'à récupérer le chemin un peu plus bas.

La journée a été très belle, le coucher de soleil est propice à quelques photos.

Les photos sont toujours sur Picasa, numéros à 66 à 87 et 111 à 118.

See you,

Tzatziki au petit suisse

Bonjour,

Dans le billet, je donnais une recette de Tzatziki. En voici une variante, remplacer le fromage blanc par des petits suisses. C'est légèrement différent mais très bien aussi.

Court et efficace ce billet :-)

Tchô,

vendredi 2 septembre 2011

Irlande : pub food or restaurant

Hello,

G4rF a qualifié ce blog comme comestible alors au moins pour lui faire honneur, je dois poster une bafouille sur la cuisine irlandaise.

Etant hébergés en Bed and Breakfast, pour manger le soir et à midi, c'est débrouille. Excellente occasion d'améliorer son anglais.

Pour le midi, certains B&B préparent très gentiment un sandwich. C'est le cas du premier et du 3ème B&B. Mais ce n'est pas une de leurs obligations, c'est plus leur sens de l'accueil à l'oeuvre. Pour certains, c'est une seconde nature.
L'autre option, c'est de faire les courses à la superette du coin à condition d'être dans une petite ville. Doolin c'est plutôt un petit village mais on y trouve quand même un faiseur de sandwichs, référence à H2G2.

Pour le soir, deux options, pub food ou restaurant avec un précieux allié "Le guide du routard". C'est d'ailleurs un moyen de repérer un Frenchy. Pour répérer nos compatriotes, c'est facile :
  1. ils/elles parlent forts
  2. ils/elles ont un accent inimitable
  3. ils/elles ont le fameux guide en main
  4. ils/elles ont des vêtements/sacs Qu.ch.
D'ailleurs, on a un routard Irlande 2011 qui va s'ennuyer dans la bibliothèque. Alors si on n'a pas réussi à vous décourager d'y aller, on vous le passer volontiers, un guide reste valable au moins 2 ans.

Pour les restaurants, on arrive assez vite à la catégorie de restaurant français type gastronomique raisonnable. Les vins français sont représentés équitablement avec ceux des autres pays. Et c'est tant mieux, on peut enfin facilement en goûter d'autres.
 
Pour le pub food, c'est autre chose.
Habituellement le pub ce n'est pas fait pour y manger, mais ils se sont adaptés à la clientèle. La carte classique d'un pub visité c'est : soupe de légumes, chowder (soupe avec des morceaux de poisson), hamburger maison + frites, entrecôte + frites, irish stew, beef stew (variante du irish stew avec du boeuf), fish and chips (poisson pané façon beignet et frites), salade de crabe. En général, il est possible de demander gentiment des légumes à la place des frites. Le tout est copieusement servi pour un prix très raisonnable.


Un vrai pub digne de ce nom c'est un bar, une petite salle, une ambiance cosy dont les Irlandais ont le secret. En France l'endroit est rare. A la pression, on trouve :
Guinness
Smithwick's
Murphy's
Carlsberg
Heineken
Bulmer's (plus rare)

L'intérêt du pub, c'est d'y cotoyer des locaux. Le top, c'est quand il se mettent à faire de la musique traditionnelle. C'est magique de les entendre. Et le top du top c'est quand ils chantent des chants traditionnels, parce que même dans les chansons il pleut.

Cheers,

jeudi 1 septembre 2011

Irlande : la Conor Pass

Hello,

Déjà trois nuits à Doolin, il est temps de bouger pour découvrir un autre lieu. Content de quitter ce B&B avec son hôtesse, "just polite" comme les Irlandais aiment le dire, en français on dirait "cordiale". Le prochain hébergement est proche de Dingle.

Le matin, vu qu'il pleut suffisament pour ne pas mouiller un Dahu, c'est lessive et Doolin Cave. Pour l'histoire de ce moment mémorable, c'est par ici.


L'après-midi, il fait beau entre les averses. On va voir les falaises de Moher. De toutes façon, vu le programme c'est maintenant ou jamais. Alors tant pis si on prend l'eau. Pour l'histoire de ce deuxième moment mémorable, c'est par .

Pour la fin de journée, il faut aller au nouvel hébergement près de Dingle. Pas compliqué, l'adresse de l'hébergement est dans le GPS, il n'y a qu'à suivre. Oups, le GPS indique plus de 3h30 de route, il est déjà 17h. On pourrait gagner 30 minutes en prenant un ferry plutôt que de tourner autour de Limerick. Mais on n'a pas les horaires des ferrys, ça tombe à l'eau. En principe, c'est mal d'arriver après 18h00 à l'hébergement le premier soir. Et d'une manière générale, pour arriver après 18h00, c'est mieux de prévenir. Ils engagent des recherches assez rapidement car c'est facile de se trouver seul au milieu de nulle part. Ca s'annonce donc compliqué. Mais une chose est sûre les estimations du GPS sont fausses, les cartes ont besoin d'une mise à jour. La stratégie sera la suivante, on roule le plus possible et vers 18h00 on l'appelle. Cerise sur le gateau, il faudra songer à faire le plein, histoire de perdre un quart d'heure.

Les kilomètres défilent. Nicolas s'arrête à une station pile sur la route et vendant du fuel à un tarif raisonnable. Parfait dans notre cas. Optimisation, on arrive même à trouver des sandwichs sur place. C'est reparti. Les calculs du GPS sont tellement faux que la pause fuel n'a rien coûté. C'est bien de prendre du retard et que ça n'impacte pas les délais de l'objectif final, n'est-ce pas les informaticiens ?

Changement de conducteur pour changer de mangeur de sandwich, on optimise à donf. Dahuette passe à droite, vous suivez ? Les kilomètres continuent à défiler. Truandage de GPS, on prend l'autoroute. Le GPS perd les pédales un moment, réajuste les calculs. Nicolas appelle le B&B, comme toujours le portable passe difficilement, mais ça finit par "it's ok".

On prend le tunnel tout moderne pour éviter Limerick et gratter 10 minutes.
Encore un poil d'autoroute, ensuite nationale jusqu'à Tralee. On s'approche mais l'heure tourne.

Plus on avance et plus on voit nettement le mauvais temps. C'est vrai qu'on a eu plusieurs jours de beau de suite, ça se paie... Les paysages changent aussi, ils sont plus vallonnés. Deux randonnées sont prévues sur les hauteurs donc c'est logique. La météo est de plus en plus mauvaise. On reçoit des énormes douches. On progresse à flanc de montagne, la route monte doucement. La vitesse se réduit à mesure du brouillard. On est clairement dans le nuage.  On arrive au col de la Conor Pass, le plus haut d'Irlande, dixit Wikipedia. On voit à 15 mètres maxi, je roule au pas de peur d'écraser quelqu'un dans un village ou de ne pas voir un obstacle. La route est toujours à flanc de montagne, quelques moutons ont quitté les parcs, histoire de savoir si l'herbe est meilleure de l'autre côté de la clôture. Les moutons se protègent comme ils peuvent du vent, six se protègent avec le parapet. Je les vois au dernier moment mais pas de gigot dans le coffre. La route mesure maintenant la largeur de la voiture, pas plus. Le brouillard est toujours aussi épais. On passe le col et on redescend, mêmes conditions de l'autre côté.

Il est plus de 22h, on arrive au B&B Ceann Sibeal B&B, fatigués. Notre hôtesse, est persuadée que nous avons faim et n'avons pas eu le temps de manger. Elle tient à nous préparer quelque chose. Elle disparait et revient avec un énorme plateau qui pourrait nourrir 4 personnes sans problème. Leur sens de l'accueil est sans pareil.

Nous prenons possesion de la chambre, on s'aperçoit assez vite de leur confession religieuse. Comme beaucoup en Irlande, ils sont catholiques très pratiquants.

It's late, good night

mercredi 31 août 2011

Irlande : les falaises de Moher

Hi,

En Irlande, il y a un endroit qu'il faut absolument avoir vu, ce sont les falaises de Moher. L'endroit est magique, un peu plus de 10 km de falaises environ 90 mètres au-dessus de l'océan avec des centaines d'oiseaux. Le roadbook nous promet une jolie balade, un peu touristique. Pour une fois, les Dahus se déguisent en parfait touristes. On range la boussole.

On gare la voiture sur le parking aménagé capable d'accueillir des dizaines de bus et des centaines de voitures. Heureusement, pas trop de monde en ce moment. La vue ne porte pas très loin, il pleut un peu mais c'est tellement venté qu'on aura bien des moments sans pluie. Pendant la plus grosse pluie, on se réfugie au "Visitor center", c'est-à-dire les boutiques pièges à touriste où le moindre souvenir est vendu avec une plus value à la mesure du lieu. Pour limiter les dégâts, on équipe les appareils photos d'une housse en plastique noire facilement identifiable sur les photos. Mais comme vous êtes polis, vous n'avez rien dit. Merci !

Les photos vous attendent sur Picasa, numéro 48 à 64.

Good night,

mardi 30 août 2011

Irlande : laverie

Hello,


Pour limiter le poids des bagages, nous avons choisi de faire une lessive à mi-parcours. C'est déjà mi-parcours. Ca c'était la mauvaise nouvelle.

Afin de s'organiser un minimum, une recherche sur Internet réalisée pendant la préparation des vacances indiquaient une seule et unique laverie dans Galway. Intéressant, vue la densité de la ville on aurait en espérer plus. Elles ne sont peut être pas toutes référencées par les utilisateurs. Mais c'est sûr, ça existe.

Notre charmante hôtesse du B&B nous indique qu'un tel service existe à Doolin. "Wonderful, thanks and bye." En effet, le service existe bel et bien mais à la manière irlandaise. Je m'explique. Ces dernières années, l'Irlande a fait face, et c'est encore le cas, à une crise économique sans précédent. Donc toutes les solutions sont bonnes pour avoir du travail.
Dans beaucoup de boutiques, il y a des pancartes, "Achetez local et sauvez nos emplois" et vu leur attachement à leur région, ils le font largement.

Beaucoup travaillent dans le secteur de l'agriculture ou du tourisme. Ces 10 dernières années, le secteur de l'informatique, et principalement, le support en ligne, s'est bien développé. Globalement, la vie est aussi chère qu'à Paris. Je m'égare, revenons à la laverie.

Nous pensions trouver une laverie, où on met son linge dans la machine, on patiente une heure, on récupère son linge éventuellement sec. Que nenni, on est en Irlande, il faut occuper son monde. Donc le système est le suivant : on dépose son linge dans un sac à notre nom. Le linge sera lavé à basse température, séché et plié. Basse température, c'est sans risque pour le linge, c'est plus écolo et comme le linge n'est pas très sale, ça convient. Le tout pour 10 euros. C'est assez cher pour une lessive, mais pour le prix on a le droit d'aller se balader et de revenir en fin de journée. Le linge est effectivement propre et plié dans le sac du début.

Finalement, je m'aperçois qu'ils appliquent une notion de service et créent des emplois de cette manière. Pourquoi pas. En regardant le fonctionnement d'un pub, c'est pareil. En France, il est courant que le bar soit inaccessible, alors on attend son tour pour passer commande. En Irlande, "no soucy", souvent il y a plusieurs personnes derrière le bar et les clients n'attendent pas ou très peu, même pendant un concert où le pub est plein. On retrouve encore la notion du service et de l'emploi.

Pendant que la lessive tourne, et vu qu'il pleut, on va visiter le sous-sol local en allant à Doolin Cave pour y voir la grande stalactite. Un guide explique la géologie locale et on comprend la formation des lieux.

A méditer...

lundi 29 août 2011

Irlande : Black head

Hi,

Le descriptif propose une balade à Black Head. Dixit le descriptif, la reconnaissance du parcours a été faite "dans des conditions météorologiques difficiles, avec vent de tempête et brouillard autorisant une visibilité de 50 mètres environ". L'usage d'une boussole est recommandée, beaucoup d'indications sont exprimées en terme de cap. Avec ça, on est prévenu. A priori, il va faire suffisament beau pour qu'on aille jusqu'au sommêt puis qu'on revienne au sec. C'est parti.

Première difficulté, trouver le point de départ, sachant que le descriptif repère les maisons et barrière en fonction de leur couleur et que l'éloignement des points du parcours est rédigé à l'aide de toutes les nuances de la langue française. Toutefois, nous avons noté quelques tournures de phrases bizarres laissant à penser que nous avons un document traduit. Nous n'avons pas trouvé le chemin de départ officiel, domage pour une fois que le sentier était à peu près existant. Il faut savoir que l'Irlande est une terre de prédilection pour la randonnée mais les sentiers ne sont pas souvent balisés. Pas grave, il faut aller au sommêt, fermer les barrières des parcs derrière soi et ne pas faire peur aux moutons. Rarement de "sentier" qui se croisent, et auquel cas miracle, il y a une pancarte. On est loin des carrefours de la forêt de Fontainebleau, où sans la carte c'est foutu.


Donc pour le départ, on se gare au mieux, on monte en direction du sommêt. Au fur et à mesure qu'on monte, on regarde la vue. Pas compliqué, l'océan, l'océan et encore l'océan. Le vent nous pousse vers le haut. Quelques passages sont un peu compliqué pour mettre du piment. A l'arrivée au sommet, un immense plateau de lapiaz. Pause photos.

Magnifique panorama avec les îles d'Aran au fond. D'ailleurs on voit les nuages de pluie. On arrivera peut-être à en éviter un ou deux.

Le road book indique qu'il faut aller voir le sommet suivant. Une famille de locaux y est, on les y rejoint. Re-pause photos et Cardbury à l'abri du vent.

Le road book indique qu'on peut aller voir un troisième sommet. L'entorse de cheville d'une précédente randonnée à Marseille précise qu'il ne faudrait quand même pas abuser. On redescend tranquillement.

Au début il y a un vrai chemin de randonnée avec balises, s'il vous plait. Terrain humide comme d'hab. Le chemin est large. On s'aperçoit qu'il est toujours à la même altitude. Bizarre vu qu'on est encore environ 200 mètres trop haut. On croise des locaux, "Hi" de rigueur, ils nous répondent "Good luck". Hum, connaissant leur humour, ça promet. On passe un muret, re-terrain boueux, le chemin ne descend toujours pas. Pas question de couper court, plantes qui piquent ou falaises. On continue, le chemin devient plus étroit sans descendre. Enfin tout d'un coup, le chemin bifurque dans la pente. Et c'est là que ça devient sportif. De plus en plus humide, les pierres sont vraiment glissantes. On continue, quelques papillons nous précédent sur le chemin. On finit par voir la voiture en bas.

Jolie balade pour une randonnée qui a été reconnue à la boussole.

Les photos sont toujours sur Picasa, numéros 26 à 44.

See you,

dimanche 28 août 2011

Irlande : île d'Aran

Hi,

Après trois nuits au même endroit, on s'est déplacé vers Doolin. Changement d'endroit, changement d'ambiance. Il y a en effet plusieurs types de B&amp;amp;B et l'accueil est fondamentalement différent.

Puisqu'il fait beau et que ça pourrait se maintenir pour la journée, on file au port pour prendre le bateau. Si vous y allez, sachez que de Doolin, il est prudent d'être au port une demi-heure avant l'heure du départ. A marée basse, le bateau ne peut pas accoster, une navette embarque les voyageurs. D'ailleurs, le monsieur dit gentiment : "Put a lifejacket" mais le trajet est tellement court jusqu'au bateau que je n'ai pas eu le temps de le mettre correctement.

Pendant une bonne demi-heure, le capitaine mène le bateau pour prendre les vagues au mieux. On a choisi de rester sur le pont supérieur, ce n'est pas le plus calme.

Arrivée sur l'île d'Inisher, Inis Oir, en gaélique. C'est la plus petite des trois îles et la moins peuplée. L'île fait 1 400 ha, on en fait le tour en 1 journée à pied. On a vu de beaux spécimens de papillons. Je regrette de ne pas avoir loué de vélos pour avoir plus de temps pour faire des photos.


Comme vous avez été bien sages, vous pouvez regarder 1 minute 30 de zen tv de l'ïle d'Aran. La vidéo est sur Picasa. C'est du "handcrafted" bien sûr.

Enjoy,

vendredi 26 août 2011

Irlande : Roundstone - Errisberg

Hello,

L'Irlande en quelques mots : beau pays, gens très accueillants, blah, blah.
Tout ça c'est dans les brochures, dans la vie aussi. Mais dans la vie, il y a aussi la pluie qui n'est jamais dans les brochures.

Pour le premier jour de randonnée, notre programme prévoit un tour sur l'Errisberg. Il pleut un peu, mais si on attend le beau temps, on ne sortira peut-être jamais. Le descriptif de la balade dit : "A chaque sommêt, le panorama se dévoile un peu plus." On est sensé avoir une vue qui porte à une bonne dizaine de kilomètres mais on voit à peine les dernières maisons, nous sommes à mi-pente, on ne verra pas le sommêt aujourd'hui. Au bout d'un peu plus d'une heure, on abandonne trempés.

L'hôtesse de maison de http://www.rushlakehouse.com/ nous offre gentiment un thé et de sécher nos vêtements. Quand on dit qu'ils sont gentils, ce n'est pas assez, ils sont plus que ça !

Pas grave, on a des jours de libre dans le programme, on tentera un autre jour.

Pour finir la journée, on prend la voiture et on va faire un tour au chateau de Clifden et à l'abbaye de Kylemore.


Soirée avec musique et danse traditionnelle, très joli et dynamique.

Première leçon d'anglais, j'ai appris le mot "drizzle", bruine en français dans le texte. La phrase irlandaise du jour : "Wet and wind, it's a typical Irish weather." En français, ça donne : il pleut et il y a du vent, c'est normal pour l'Irlande.

Un jour suivant, on retente notre chance pour faire cette balade. C'est mieux, "just foggy", juste du brouillard, pas trop de pluie. Atteindre le sommêt n'est toujours pas possible, on écourte la balade et on redescend pour faire la partie côtière, sans problème particulier si ce n'est qu'il n'y a pas de chemin et qu'il faut y aller au pif.

Soirée à Galway pour voir les courses de lévrier. On a parié et on n'a rien gagné d'autre que le spectacle. Ils sont bizarres les chiens ici, ils courrent après un lapin mécanique :o)

Les photos sont sur Picasa.

La suite demain sur une île,

Good night,

lundi 22 août 2011

Soupe à la bisque de homard

Pour 4 personnes
  • 400 ml de bouillon issu d'un court-bouillon de poisson 
  • 1 échalote 
  • 400 g de bisque de homard 

Etapes
  1. Emincer l'échalote 
  2. Faire revenir l'échalote avec un peu de beurre 
  3. Chauffer le bouillon avec l'échalote jusqu'à ébullition 
  4. Hors du feu, délayer la bisque de homard 
  5. Servez aussitôt avec des croûtons et de la rouille ou du gruyère râpé

Conseil
Ne pas hésiter à en préparer une quantité plus importante car cette soupe supporte bien la congélation.

dimanche 19 juin 2011

Pains briochés pour hamburger

Pour 8 pains
45 ml de lait tiède
1 sachet de levure de boulanger deshydratée
30 g de sucre
250 ml d'eau tiède
2 oeufs
500 g, voir un peu plus, de farine
1/2 cuillère à café de sel
35 g de beurre ramolli

Pour la dorure
1 oeuf
15 ml d'eau
Graines de sésame

Diluer la levure fraîche dans le lait tiède avec le sucre, puis verser le mélange dans le bol du batteur sur socle.
Ajouter les autres ingrédients et pétrir avec le crochet pendant 8 à 10 minutes jusqu'à ce que la pâte soit douce et élastique.
Déposer la pâte dans un bol huilé et recouvrir d'un linge propre.
Laisser reposer environ 2 heures, la pâte doit doubler de volume.

Sur une surface légèrement farinée, portionner la pâte en 8 morceaux.
Façonner de petites boules et les déposer, en les espaçant bien, sur une  plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.
Laisser lever jusqu'à ce que la pâte double de volume soit environ 1 heure.

Préchauffer le four à 200 C.
Battre l'oeuf avec l'eau froide et en badigeonner les pains au pinceau.
Saupoudrer de graines de sésame.

Enfourner et cuire 25 minutes, les pains ont une jolie couleur dorée.

Validé à une "barbeuk zone", bizarrement ça n'a pas duré longtemps :-)
Recette originale

samedi 4 juin 2011

Samoussa de saumon

Pas de photo. Il va falloir faire confiance


Ingrédients

  • 6 feuilles de brick
  • 2 filets de saumon
  • 1/2 pot de ricotta
  • 1 poireau
  • ciboulette
  • huile d'olive
Etapes
  1. Nettoyer le poireau
  2. Laver la ciboulette
  3. Faire cuire le poireau avec un peu d'huile d'olive
  4. Faire cuire le poisson avec un peu d'huile d'olive
  5. Emietter le poisson à la fourchette
  6. Hacher finement la ciboulette
  7. Continuer la cuisson avec le poireau, le saumon et la ciboulette
  8. Diviser le mélange en 6 portions
  9. Séparer délicatement une feuille de brick de son papier d'origine
  10. Plier la feuille en trois pour obtenir un grand rectangle
  11. Huiler légérement la feuille
  12. Garnir les feuilles de brick pour former des triangles comme indiqué sur l'emballage
  13. Au fond d'un plat à four, disposer une feuille de brick huilée
  14. Disposer les samoussas dans le plat
  15. Faire chauffer 7 à 8 minutes à 200 °C
  16. Servir avec une salade verte
Variante : avec des légumes

Astuce
Les feuilles de brick carrées sont plus faciles à manipuler que les rondes.

dimanche 15 mai 2011

Tour dans les calanques

Bonjour,

Voici quelques photos de nos dernières vacances entre Marseille et La ciotat.
La calanque d'En-Vau

Chasse aux papillons
Valériane


Calanque de Port-Miou


Falaise à Cassis


Les calanques depuis un bateau, c'est joli aussi

Marseille depuis Marseilleveyre

Arrivée à Cassis


Port de Cassis

 
Calanque de Sormiou

Rien que de les regarder, ça donne envie de repartir :-)

A+

dimanche 10 avril 2011

Caviar d'aubergine

Préparation : 10 min
Cuisson : 20 min
Repos : 1 h
Difficulté : facile

4 gourmands
1 aubergine
huile d'olive
sel, poivre
ail
citron
coriandre
graines de sésame blanc

Etapes
  1. Piquer l'aubergine sur toute la surface avec une fourchette
  2. Faire cuire l'aubergine pendant au moins 20 minutes à four chaud (environ 220 °C)
  3. Extraire la pulpe avec une cuillère 
  4. Ajouter ail, citron, coriandre, sel, poivre. Ne pas hésiter, seule l'aubergine est un peu fade
  5. Ajouter l'huile d'olive
  6. Réduire en purée au mixer
  7. Ajouter des graines de sésame
  8. Laissez reposer au frais pendant 1h
  9. Servir à l'apéro avec des tuiles

vendredi 8 avril 2011

Plantes médicinales

Bonjour à tous,


Avec seulement 34 plantes,
    comment faire un baume à l'arnica pour soigner les bobos des petits ?
    comment faire la tisane à mémé ?
    comment faire le mélange d'huiles essentielles pour soigner le rhume qui me guette ?
Et encore, ceci n'est que la liste des utilisations de monsieur tout-le-monde, beaucoup d'autres sont exploitées quotidiennement. Les plantes sont souvent à la base de notre pharmacopée, on n'a pas encore tout découvert et on ferme déjà la porte !

Et dire qu'on se soigne avec des plantes depuis des milliers d'années, c'est juste impensable pour moi.

Pour sauver, ou au moins essayer, de sauver un beau métier, signez la pétition
http://www.savenaturalhealth.eu/


La signature est plutôt à la fin de la vidéo, au bout de quelques minutes.

A+,

dimanche 20 mars 2011

C'est le printemps

Bonjour à tous,

Quoi de mieux pour fêter le printemps que d'aller voir de près des plantes !

Avec un si beau soleil, ce serait dommage d'aller voir un film.

Allez, hop. Les Dahus vont au Jardin des plantes et plus précisément dans les grandes serres.

Voici quelques photos:






A+,

mardi 15 mars 2011

Au-dessus de Paris cette semaine

Bonjour,

Ce matin, juste avant d'arriver à mon travail, dans le 2eme arrondissement, un grand ciel bleu, c'est plutôt rare à Paris alors j'en profite un peu en admirant ce bel azur. Et là, je vois une énorme structure ressemblant à un avion. Est-ce un avion, volant à si basse altitude ? Bizarre, pas un bruit, la structure se déplace lentement. C'est le dirigeable de Airshipvision. Quelle surprise ! Il disparait du champ de vision comme il est apparu entre 2 immeubles.

Il est tellement rare que des avions volent en si basse altitude, la vision est complétement surréaliste. Sur l'instant, partagée entre la stupéfaction et la peur, je ne sais quoi penser.

Le confondre avec un avion n'était pas si loufoque, il a quasi les mêmes dimensions que l'A380.

L'intérêt de l'étude réalisée : mesurer la radioactivité de la ville avec un maillage de 100 mètres. Pour le Champ de Mars, il faut une vingtaine de points de mesure.

A+,

samedi 5 mars 2011

Portraits

Bonjour à tous,

Mon Dahu a demandé à Laurel des portraits.
Me voici telle que mon Dahu me voit :


Dans le même esprit, voici mon Dahu

Le point de départ de l'histoire, c'est le blog de Laurel. Dixit Wikipedia, c'est même un des plus visité de la BD en France.

A bientôt,

dimanche 27 février 2011

Dans le noir ?

Salut,

Hier soir, j'ai pu profiter de mon cadeau de Saint Valentin. Mon Dahu a des idées originales. Le 13 février, il m'offre un bon cadeau mystérieux : un énorme rectangle tout noir avec la mention "Surprise culinaire".

Pas la peine d'essayer de deviner, trop coûteux en énergie, la solution finira bien par arriver toute seule. Les détails d'organisation sont réglés par Cupidon.

Hier c'était le grand jour, celui où j'allais enfin y voir plus clair... Ca c'est que je croyais, mais que nenni, le Dahu a plus d'un tour dans son sac. Il m'a emmené Dans le Noir  Allez les voir et vous comprendrez tout. On a pas réussi à tout reconnaitre, vous y arriverez peut-être...

Bonne expérience,

samedi 26 février 2011

Captcha

Bonjour,

Mesure de protection de bien des sites web pour se protéger des robots, le captcha est souvent présenté comme une solution intéressante pour le gestionnaire du site. Pour l'utilisateur du site, c'est souvent synonyme d'ennui, difficile et hasardeux de reconnaitre à coup sûr le captcha, sans compter la restriction d'accessibilité.

Il existe des robots capables d'analyser les captchas. En réponse, les gestionnaires de site mettent en oeuvre des captchas plus complexes ou prennent des mesures de protection complémentaires.

Comme toujours un écosystème s'est créé autour du phénomène. Entrez "captcha job" sur ce site.

Quel monde avons-nous construit ?
Ces hommes travaillent sur ces plateformes parce que c'est le job le mieux payé. Mais ils ne sont que les instruments d'un système plus vaste. Côté conditions de travail, les photos sont éloquentes, nos luxueux bureaux occidentaux sont loin. D'un point de vue social, les différentes offres sont assez claires.

Intenses réflexions du week-end,

vendredi 11 février 2011

Don McMillan: Life After Death by PowerPoint

Bonsoir,

Tout ce qu'il ne faut pas faire dans une présentation avec humour



A méditer,

dimanche 6 février 2011

Nouilles japonaises au tofu

Ingrédients pour 2 Dahus
2 portions de udon
1 bouillon cube
2 cuillères à soupe de sauce soja
2 cuillères à soupe de sucre en poudre
1 portion de tofu soft "1"
légume : chou, carotte ou épinard émincé


oignon finement émincé

Etapes
  1. Faire cuire les nouilles avec le bouillon comme indiqué sur le paquet, pas facile quand c'est écrit en asiat :-)
  2. Ajouter le sucre et la sauce soja.
  3. Faire bouillir doucement pendant 10 minutes
  4. Ajouter les oignons, les légumes et le tofu
  5. Rectifier le volume d'eau si besoin et cuire pendant 3 minutes
  6. Assaisonner à votre goût
  7. Servir très chaud avec un thé oolong

Pour le tofu, c'est affaire de goût, l'indicateur de fermeté va de 1 à 5.

Adresses d'épiceries asiatiques
Les produits asiatiques viennent d'une épicerie de la rue Sainte Anne Paris 2ème.
Ce qui est génial, c'est qu'il y a de tout, les étiquettes sont souvent rédigées en coréen, au mieux en anglais et de temps en temps en français.

Le Dahu a dit miam, miam. Ca vaut toutes les notations du monde.

mardi 1 février 2011

Bug sur le hard

Bonjour à tous,

Ce soir, j'ai une pensée pour les pauvres ingénieurs qui ont dû tester les processeurs mentionnés ici et qui les ont déclarés opérationnels.


Bonne soirée et a+,

dimanche 9 janvier 2011

It's open !

Bonjour,

Aujourd'hui, c'était l'ouverture en intégralité du Duplex A86. L'ouvrage est d'une grande technicité, ultra-moderne, truffé de capteurs. Un système informatique complexe contrôle et veille sur les usagers. J'ai pu participé, et participe encore, à l'étape de validation. Etape autant minutieuse qu'importante, il faut vérifier le bon fonctionnement du système informatique dans tous les cas de figure. La mission, qui m'a été confiée, est la participation à la réalisation des outils de validation. Tout un programme.

C'est un beau projet, en plus il est beau et agréable à prendre ce tunnel !

Alors comme on dit dans l'équipe de dev du projet : "It's open !!"

A+,

lundi 3 janvier 2011

Bonnee année 2011 !

Bonjour à tous,

Bonne année, bonne santé, plein de bonheur, tout ça...

Pendant que nous parlons sornettes et vivons dans le monde des Bisounours, les experts en assurance font le bilan de l'année 2010. A la lecture cet article, la seule chose que je vous souhaite, c'est d'avoir un max de fric, ça facilite le reste.

A+,